Conférences littéraires
de Jacqueline
Baldran

Louise d'Epinay , est l’ une des figures les plus attachantes de ce XVIII siècle , appelé parfois " le siècle de la femme " peut –être parce que quelques
femmes remarquables surent donner au Siècle des Lumières , ce charme singulier, si singulier qu'on le qualifie souvent d'indéfinissable
Si j’ai choisi de présenter Louise d’Epinay avec cette longue citation « Devenir soi –même est une longue
patience « c’est qu’elle me semble résumer parfaitement sa vie, son parcours. Elle avait formé un jour le voeu de devenir une "une femme de mérite". Et c'est en
conquérant peu à peu son autonomie intellectuelle, en luttant contre l'emprise maternelle et contre elle-même peut-être qu'elle put le réaliser.
Si elle fut appréciée des plus remarquables Encyclopédistes, si elle compte au nombre des femmes célèbres de ce siècle des Lumières, ce fut au prix d'une volonté et d'une fermeté de caractère que
nul n'avait sans doute soupçonnées au début de la carrière mondaine et futile où l'avaient conduite son éducation et les moeurs de la société.
Louise n'a pas tenu salon, elle n'avait pas de " jour", pas de réception régulière mais elle fut au centre de la vie intellectuelle et culturelle de son temps.
Les années de maturité
Grimm avait apporté à Louise bien plus que l'amour. Pour elle, il fut le mari, l'amant, le père. Conseiller financier, il la défendit contre les folies
de son mari, le rencontra, le tançait vertement; il exigeait de lui des assurances et finit par prendre en main les intérêts de la famille que ruinait la dissipation de Monsieur
d'Epinay. Il défendit aussi son honneur et réussit à convaincre Diderot, qui s'y était longtemps refusé, à la rencontrer. Revenu de ses préventions, il amena à La Chevrette ses
amis, les Encyclopédistes et devint très vite le meilleur ami de leur couple.
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Depuis la guerre d'Indépendance, le gouvernement des Etats- Unis avaient oscillé entre deux politiques à l'égard des Indiens. Soir les assimiler, les fondre dans la
société américaine, soit les considérer comme des "nations"sur le territoire américain. De ces politiques contradictoires, les Amérindiens subissaient les conséquences .
Dans les années 60 , les Etats-Unis traversaient une profonde crise. Après les guerres de Corée , puis du Vietnam, la révélation des massacres, perpétrés par l'armée , les mouvements
étudiants , les luttes de Noir remettaient en cause les valeurs américaines. `Les indiens , à leur tour entrèrent dans la lutte. On avait découvert que le sous - sol de certaines réserves étaient
riche . Désormais , ils devaient se battre pour n'en être pas dépossédés.
En 1968, l' American Indian movement donna son appui à leurs luttes.
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Les tribus des Plaines vivaient essentiellement de la chasse aux bisons
Le nom "Lakota » désigne le groupe des Sioux de l’Ouest, le plus important de la Nation Sioux. C’est le peuple des grands chefs
indiens Nuage Rouge ( Red Cloud) Cheval Fou ( Crazy Horse) Taureau Assis ( Sittting Bull ). La nation lakota comprend sept clans dont les plus connus sont les Oglalas, les Hunkpapas,
les Minnecoujous, les Brulés, les Pieds Noirs. Associés aux Cheyennes et aux Arapahos, les Lakotas ont, durant quarante ans, résisté farouchement à l’invasion
blanche.
Buffalo Bill et un groupe de Sioux
Plus que toute autre nation d’Amérique du Nord, les Lakotas se sont faits connaître par les combats obstinés et souvent victorieux
qu’ils ont menés Les Lakotas sont aussi les Indiens qui ont laissé le plus de témoignages sur leur histoire, leur langue, leur culture et leur religion. En 1851, les Lakotas avaient
signé avec le gouvernement américain le traité de Fort Laramie qui autorisait le passage des caravanes de pionniers à travers les Plaines en direction de la Californie et définit le
territoire de chaque tribu.
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Université permanente de la Ville de Paris
Cycle "Il était une fois les indiens d'Amérique du Nord"
1ère conférénce : "Pieds nus sur la terre sacrée"
Dans notre imaginaire, le mot Indien éveille quelques images stéréotypées, des
clichés. Qui, dans son enfance, n'a pas lu des histoires d'Indiens? Qui n'a pas joué aux Indiens? Qui n'a pas vu des westerns, plus ou moins bons, dans lesquels s'affrontaient Indiens et Cow- boys?
Néanmoins il semble qu'aujourd'hui, dans l'imaginaire des jeunes générations, d'autres héros ont supplanté les Indiens. Les enfants, les adolescents connaissent mieux Superman et autres héros virtuels. Sauf que les indiens ne sont pas des personnages virtuels, ils ont vraiment existé.
UTL de La Rochelle
Difficile de classer une œuvre aussi gigantesque.Pour en donner un aperçu, nous distinguerons , très
schématiquement trois registres. Les comedias de cape et d'épée qui ont pour thème unique les aventures amoureuses de gentils hommes
et de dames de la noblesse, projetées sur la toile de fond de la vie
quotidienne à Madrid si cher à son coeur, à Séville, Valence, Tolède, Salamanque. Par la magie de ses vers, il fait vivre les places, les églises, les rues. Elles sont pour nous,
aujourd'hui, une sorte de document sur ce siècle. C'est par
exemple cette charmante comedia, écrite en 1598, La Foire de Madrid , dans laquelle on trouve l'une des évocations les plus originales de la vie
madrilène...
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Université permanente de la Ville de Paris
En 1817, Juliette Récamier et Chateaubriand abordent tous les deux un tournant décisif de leur vie. C'est
sans doute parce qu'il est radicalement différent des autres qu'elle est violemment attirée par lui. Elle confie à son amie, Madame de Boigne: "le piquant de la nouveauté, c'est que les
autres se sont occupés de moi, mais lui exige que je m'occupe de lui ".
Ce séducteur impénitent, qui a déjà connu de violentes passions, ne se départit jamais de son sens de l'honneur ni de sa parfaite courtoisie. Mais il est fort troublé par cette
femme, à la fois inaccessible et avenante. Il va s'imposer à elle, parce qu'il le veut.Les amis de Juliette ont peur pour elle car ils savent que, quand Chateaubriand entre dans une vie, il sème
la tempête...
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Université permanente de la Ville de Paris